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Images des activités en cours à l'atelier

13 octobre 2018

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Je vous montrais dans mes "nouvelles" précédentes que j'avais commencé à fabriquer le puits et la dérive pour le Doris 17 de mon frère Benoit.

 

Voici la dérive profilée et stratifiée, une face à la fois. Elle est étroite et profonde afin de limiter la hauteur du puits de dérive au minimum. Je n'ose pas faire une dérive plus étroite car je crains qu'elle décroche à basse vitesse.

 

Voici les deux côtés du puits de dérive. On voit que leur face intérieure est stratifiée et que la structure en sapelli est déjà collée sur le côté tribord. Je viens de faire une retouche d'époxy dans les deux encoches qui recevront les pivots qui seront fixés sur la dérive.

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J'ai coupé une entaille dans la cloison 2 afin d'y insérer le puits de dérive.

  Voilà le puits en place. Il sera vissé et collé sur la cloison 3. On voit que malgré la finesse de la dérive, il est plus haut que les cloisons, qui ne font que 17 cm de hauteur.  

Ce siège sera collé en travers du puits de dérive sur la cloison 2, afin de permettre de ramer, car les bancs des cloisons 2 et 3 seront inutilisables.

         
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J'ai ajouté un trapèze sur l'avant du puits afin d'améliorer la résistance à l'effort de cisaillage de la dérive sur l'avant du puits.   J'ai aussi vissé-collé le pied de mât. Notez les petits trous d'écoulement au fond de la cuvette du pied de mât. Les deux trous sur le dessus servent à tenir le pontet du palan d'amure de la misaine.  

J'ai ouvert la partie du siège qui couvrait la fente d'insertion de la dérive. En effet, celle-ci doit être insérée comme une dérive sabre, et elle peut ensuite pivoter comme une dérive ... pivotante !

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Collage du banc d'étambrai.

 

Notez les petits trous d'écoulement que l'on distingue sur les deux côtés devant l'étambrai afin d'éviter que l'eau de pluie ou des embruns reste stagner devant l'étambrai.

 

J'utilise mes palans pour soulever et retourner le Doris 17.

         
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Ouverture du passage de la dérive à travers la sole : je commence par deux traits de scie sauteuse...

 

Puis je passe un coup de défonceuse avec une fraise à copier (fraise droite équipée d'un roulement affleurant au bas de la tige). Le roulement s'appuie sur la face intérieure des parois du puits et la fraise coupe tout le bois de la sole qui dépasse sur l'ouverture. Je passe ensuite une fraise en quart de rond afin d'arrondir l'arête.

 

Je termine en renforçant l'arête en posant une bande de tissu de verre.

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Ensuite, on est allés passer un week-end à Bréhat avec quelques amis. Voir le compte-rendu, tout plein de belles photos !

 

Puis on est allés faire un tour en kayak dans les Hortillonnages d'Amiens. Voir quelques images ici.

 

Et on a terminé la saison en allant à "Entre Terre et Der" sur le lac du Der-Chantecoq. Voir le compte-rendu.

         
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Entre ces navigations variées, j'avais commencé à préparer les lattes de sapin que j'allais utiliser pour faire les bras de liaison en lamellé-collé pour le Waterlust 17 de Daniel qu'il m'a rapporté de La Rochelle à cet effet.

 

Menfin, vous aviez déjà oublié ces élégants flotteurs que j'avais construits au mois d'août ?! Ce sont eux qui vont s'ajouter sur les côtés du Waterlust afin de le stabiliser et ainsi permettre à Daniel d'utiliser son gréement.

 

Après le collage à l'époxy des 8 plis de sapin de 6 mm d'épaisseur, j'ai passé les bras de liaison dans la raboteuse stationnaire afin d'éliminer les bavures d'époxy, puis j'ai passé un coup de fraise en quart de rond sur toutes les arêtes et je suis en train de coller les cales de rattrapage de niveau qui participeront à la liaison des bras sur la coque centrale.

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Cette photo est sans doute plus claire que mes explications de l'image précédente...

 

Je passe une couche d'époxy claire sur toute la surface puis je fais des joints-congés le long de toutes les zones de contact des montants avec les bras et les pieds (pour rester dans les analogies anatomiques).

 

Montage sans avoir pris le temps de poncer les assemblages des montants et des pieds. Ce sont bien des ligatures qui assureront la jonction avec la coque centrale, à raison de deux par bras de liaison. Par contre, on utilisera un fil plus épais (je n'avais que du 2 mm sous la main).

         
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Au bout des bras, la liaison avec les flotteurs est effectuée grâce à des boulons inox passant à travers le bras et le haut des deux cloisons du flotteur.

 

Et voilà ! Comment transformer un canoë à voile en trimaran. Je ne sais pas ce que ça vous fait, mais moi ça ne donne très envie d'essayer !

 

Et justement, grande nouvelle, j'ai vendu Gandalf à William, et je ne retrouve à pied ! Je vais donc me construire très bientôt un nouveau bateau...

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Tous ces superbes bateaux sont des kits de bateaux en bois à construire soi-même selon la technique du « cousu-collé », utilisant du contreplaqué, de la résine époxy et de la fibre de verre. Construire son bateau soi-même procure beaucoup de plaisir et une grande fierté. Démarrer à partir d’un kit vous facilite la tâche  : vous n’avez pas à vous soucier de trouver vous-même tous les éléments : contreplaqué, bois, résine époxy, tissu de verre, etc. Tout est "dans la boite", comme une maquette géante. Le fait que les pièces soient déjà découpées vous évite l’angoisse de l’erreur et une partie assez ingrate au début du projet. Vous hésitez à vous lancer seul : venez à notre atelier pour une "construction accompagnée". Si vous cherchez plutôt un bateau "tout fait", nous pouvons construire pour vous chacun de ces bateaux : demandez nous un devis pour votre bateau "barre en main" !

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